Il tape sur des bambous depuis le début de la pandémie de Covid 19

mardi 21 septembre 2059 54943 Partages

Il tape sur des bambous depuis le début de la pandémie de Covid 19

Pour beaucoup, le confinement a été une rude épreuve. C’est le cas de Yannis C., un jeune homme au regard inquiétant résidant à Camaret sur mer. Depuis le début du confinement, celui-ci s’est découvert une étrange passion : il passe l’entièreté de ses journées à taper sur des bambous.

Tout a commencé après le discours du Président annonçant le confinement. « Il était complètement effondré et ne savait pas comment occuper ses journées » nous raconte un de ses proches. C’est en écoutant la chanson “Il tape sur des bambous” de Philippe Lavil sur Nostalgie qu’il a eu cette idée folle. Son collègue nous précise « il m’a appelé au travail en me disant : “Si le mec arrive à devenir numéro un en tapant sur des bambous, pourquoi pas moi ?” et puis il a raccroché, il était comme un fou ».

Yannis est alors parti en stop chez Jardiland pour acheter des dizaines de morceaux de bambous qu’il a installés dans son salon. C’est à ce moment-là que l’enfer a commencé pour ses proches « Il se levait à 5h du matin et commençait à taper sur ses bambous, il ne s’arrêtait pas de la journée » nous confie son ancien colocataire. Yannis a appelé la presse pour qu’elle se déplace mais personne n’est jamais vu faire un article sur lui.

Après une très longue année rythmée au son des bambous, ces amis n’en peuvent plus. « Au début c’était marrant, on pensait qu’il voulait invoquer un Dieu hindou, on l’avait surnommé « Baba Computer », il avait une barbe méga longue, essayait de produire des notes de musique mais c’était juste des bruits sourds, comme le moteur d’une vieille R25. Après, tout est devenu chelou, il s’est même mis à manger du bambou et à dormir perché dessus comme un koala, c’est à ce moment-là qu’on s’est inquiété ».

Finalement, l’opiniâtreté du néo trentenaire à fini par payer. En diffusant des extraits de ses productions sur internet, Yannis a attiré l’intérêt d’un producteur de musique, qui se sert des sons de bambous pour produire les instrumentales de la Trap.

Finalement, tout est bien qui fini bien. Sauf pour les bambous.

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